samedi 1 mars 2014

dimanche 26 janvier 2014

Melon Ouïghour

Au hasard de mes errances sur le web, j'ai cliqué sur ce petit blog bien sympathique.

http://lemelonouighour.fr/category/blog/

Ca s'appelle le Melon Ouïghour (on attend de savoir pourquoi...).
Ca parle de moto, de voyages.
Les photos sont belles, le texte bien écrit et soigné.
Ca fait rêver...



A suivre avec intérêt, je pense :-)


dimanche 12 janvier 2014

CORSE 2013 DAY 11-12: LE RETOUR

DAY 11-12: LE RETOUR

Malgré le départ retardé, notre bateau arrive à l'heure à Toulon. Après un dernier petit déjeuner pris tous ensembles, nous nous séparons. Je repars avec Stéphane qui, comme moi reste un peu dans le sud, mais nous nous perdrons rapidement dans les bouchons de Toulon.
Arrivée à Toulon au petit matin.
Je ne prendrai conscience de ma fatigue qu'une fois arrivé chez mes parents, à Antibes. J'avoue que j'étais bien content de pouvoir y faire une sieste réparatrice avant de reprendre la route, le lendemain.

Le voyage de retour n'a été qu'un long ruban d'autoroute qui n'en finit pas, avec des bouchons à l'arrivée, forcément, car ma destination finale est Paris. Ce fut une bien cruelle punition après un si beau voyage. Néanmoins, sur l'autoroute, j'ai pu apprécier les capacités autoroutières de ma Sprint GT, par rapport à mon roadster précédent, une Yamaha FZ8. J'ai eu raison de changer de moto. C'est indéniable :-)

Toute la Team Corsica 2013 réunie pour une photo de groupe (Photo (C) Benoît).
Ce voyage en Corse aurait été nettement moins sympa sans eux!

Au final, tout le monde est bien rentré, même Jean Luc et sa moto abîmée. Ca m'a fait plaisir de la revoir réparée, un mois plus tard, lors d'un after :-)
Claire a, quand à elle, retrouvé une jolie moto comme elle les aime: un 600 CBR noir. Sa blessure est cicatrisée mais ça lui fera un beau souvenir de guerre.
Patrick boite encore un peu, mais moins. Il est solide. Il s'en remettra.

Bon, et la prochaine fois, ça sera quoi ? Ca ne va pas être évident de faire mieux...
La Croatie ?
La Norvège ?
Les Dolomites ?
L'Autriche ?
L'Irlande et l'Ecosse ?
La Sardaigne ? (suite à discussion avec benji_gas ;-))
La Corse again ?
...
On en discutera tous ensemble, bientôt :-))))

En attendant, il me reste de belles photos à voir et revoir (dont une en fond d'écran), un magnifique film concocté par Stéphane et Thierry (avec de la GoPro dedans), et quelques projets de voyages qu'il va nous falloir concrétiser...

V à tous
Merci à Holandais pour l'organisation.
Merci à Philippe pour nous avoir guidé durant tout le séjour en Corse.
Merci à toute la meute de la Corse pour l'ambiance générale. Le séjour que j'ai passé avec vous est désormais gravé en tête de mon "top vacances". :-))))))))))))))))))

PS: le mot de la fin pour tous ceux qui sont suivi cet aventure --> Démer... débrouillez vous pour aller lisser vos pneus et vos cales pieds en Corse. C'est vraiment magnifique!

dimanche 5 janvier 2014

CORSE 2013 DAY 10: SANTA LUCIA DI MORIANI - BASTIA

DAY 10: SANTA LUCIA DI MORIANI - BASTIA

L'aventure commence au petit déjeuner: Benoît s'est réveillé avec le cou criblé de piqûres de moustiques. Il a dû se faire bombarder en terrasse à l'heure de l'apéro car j'ai passé la nuit dans la même chambre que lui et je n'ai que quelque piqûres. Moriani est le seul endroit où nous avons été en contact avec ces petites pestes volantes. Heureusement :-)
Stéphane: un de nos deux cameramen équipés de GoPro. (le résultat, une fois monté, est bluffant!)
En cette dernière journée en Corse, nous avons peu de kilomètres à faire. Comme tout le monde est bien fatigué, nous avons retenu l'option "grasse matinée". Nous partons tard dans la matinée et doucement. On a fini par adopter le vieil adage corse: "Doucement le matin, pas trop vite l'après midi". Ce sera notre rythme de la journée...
Snif. Les dernières courbes avant le continent.
Départ de Moriani par la D34, direction San Nicolao. La petite route serpente le long de la montagne. Le rythme tranquille: Philippe n'a pas eu son café (ah, j'ai mis du temps, mais j'ai fini par comprendre: notre ouvreur, Philippe roule toujours doucement avant la pause café du matin. C'est d'une précision mécanique! Après, en revanche, c'est selon l'humeur...). Nous nous arrêtons près d'une cascade pour profiter du paysage et de la quiétude de la route seulement fréquentée par quelques touristes en auto/moto/quad (rayer la mention inutile!) puis nous reprenons la route.

Pause café à Cervione, pour la terrasse, le soleil et la vue :-)
Une petite cascade au bord de la route.
Nous passons ensuite par le couvent d'Orezza, haut lieu de l'identité Corse, mais en ruine. Il est situé à proximité de la source d'eau d'Orezza, l'eau gazeuse la plus répandue en Corse (nous préférons la Pietra, mais on n'en a jamais trouvé la source ;-))
Orezza. L'eau de source gazeuse corse de référence.
La faim nous prend sur le tard (vers 13h) et nous sommes perdus dans l'arrière pays. Pas évident de trouver un resto correct pour nous servir (Encore une expression corse courante: "eh! c'est la fin de saison...". Ca veut dire "y'en a plus"). Nous nous arrêterons finalement à Morosaglia, dans un petit restaurant qui ne paye pas de mine, mais où nous nous sommes tout de même bien régalés.

Croyez moi ou pas, mais en Corse, la vue qu'on a en terrasse n'a rien à voir avec ce qu'on connait sur Paris
Photo: (C) Stéphane Castanier.
Ce fut ma dernière assiette de charcuterie corse des vacances, suivie d'un fondant au chocolat maison. A la fin de repas, le patron nous offre une bouteille de digestif. Nous en laisserons la moitié dans la bouteille car nous reprenons la route dans la foulée...
Le digestif: consommé avec modération car nous avons repris la route après (photo (C) S.Castanier).
A l'arrivée à Bastia, nous y apprenons que notre Ferry aura 3 heures de retard. Pot en terrasse pour attendre, mais la circulation intense qui passe devant le bar me fait partir pour visiter le centre ville. Boutiques classiques et boutiques à touristes (boutiques attrape-touristes devrais-je dire...). Rien d'intéressant après tout ce que nous avons vu! Je remarque quand même que tous les restaurants sont regroupés autour de la place Saint Nicolas, près du port d'attache des ferries. J'y emmène le reste de la bande pour le repas du soir. Les restos ne sont pas enthousiasmants, mais, au moins, nous pourrons manger au calme avec l’œil sur nos motos et sur le va et vient des ferries.
Ne jamais, JAMAIS, quitter sa moto sans l'avoir attachée!
Nous embarquerons de nuit, dans la précipitation des employés de Corsica Ferries, qui nous éjecterons rapidement du pont d'embarquement en nous promettant d'attacher nos motos... mais sans le faire! ('foirés!). Après un verre sur le pont extérieur, nous nous dirigerons vers nos cabines sans voir le départ: il est déjà tard et nous sommes tous fatigués...

samedi 28 décembre 2013

CORSE 2013 DAY 9: ZONZA - SANTA LUCIA DI MORIANI

DAY 9: ZONZA - SANTA LUCIA DI MORIANI

Pour le "départ à la fraiche", c'est également raté pour ce matin là. Notre ouvreur s'est perdu en allant faire de l'essence ;-)
De belles courbes bien dégagées, yesssss!
A son retour, nous prenons la départementale 420 vers Quenza puis la D69 vers Zicavo. C'est une petite route viroleuse, très plaisante, mais avec du sable qui couvre la route par endroits. La prudence est de mise et nous roulons tranquillement jusqu'au col de la Vaccia. Deux signes distinctifs nous rappellent alors que nous sommes en Corse: une citerne taguée avec les lettres FLNC un panneau de signalisation perforé au plomb de fusil de chasse.
Si c'est la casserole qu'il visait avec son fusil de chasse, et bien c'est raté!
Des indépendantistes sont passés par là...
Nous reprenons la route jusqu'au col de Verde où nous ferons notre pause déjeuner. A cet endroit, notre notre route croise le mythique GR 20. Ca aurait été sympa de se faire une petite pause randonnée dans la forêt, mais nous ne sommes pas du tout équipés pour. Il faudra revenir. Là aussi...
Quelques photos prises sur le vif: Claire et Patrick


Quelques photos prises sur le vif: Teddy, Fanny et Thierry, et la moto de Stéphane, au loin, avec sa GoPro.
Nous reprenons la D69 jusqu'à Ghisoni puis nous bifurquons vers la côte. La route viroleuse laisse progressivement place à de grandes lignes droites. Nous arrivons au cœur du vignoble corse. C'est d'ailleurs dans un chais, où se distille le seul whisky corse que nous nous arrêterons: le domaine de Mavela.
Domaine de Mavela, ses vins, ses whiskies.
Le fameux whisky P&M est y élaboré à partir de malt fourni par la brasserie Pietra, celle là même qui fabrique la fameuse bière corse (petite déception pour moi : le malt est importé sur l’île, et non cultivé sur place. Ca n'enlève rien à ses qualités désaltérante, heureusement :-)). la gamme P&M est composée de 3 whisky, que l'on peut tester sur place. Je n'ai pas testé le plus cher vu le prix déraisonnable de la bouteille (un single malt de 7 ans seulement, mais vendu à 45€ Euros, je crois). L'entrée de gamme ne mérite pas non plus que l'on s'y attarde, mais le blend supérieur (milieu de gamme) développe une gamme de saveurs riche et intéressante. J'en ai ramené une bouteille pour l'offrir. Elle a bien plu, apparemment ;-)

Note: si vous voulez acheter du whisky corse, prenez le directement au domaine : d'abord parce qu'on peut le goûter, mais également parce qu'il y est moins cher que dans les boutiques de Bastia, également...

Tristesse...

Le moment du départ du domaine de Mavela, c'est également le moment du départ pour Thierry et Fanny, qui doivent écourter leur séjour pour rentrer bosser :'(

Nous sommes tous tristes de les voir partir, et nous sentons également que notre périple touche à sa fin... Il nous reste toutefois une journée à passer en Corse et nous comptons bien en profiter!

dimanche 22 décembre 2013

CORSE 2013 DAY 8: OLMETO - ZONZA

DAY 8: OLMETO - ZONZA

Départ à la fraiche d'Olmeto (enfin... "à la fraiche": d'abord, il ne fait pas frais en Corse, en septembre, et puis on a beau se donner rendez-vous tôt le matin (9h ;-)), on part toujours 1/2h après...). Donc, départ "à la tiède", plutôt...

La journée commence mal pour Lionel qui fait tomber sa moto à l'arrêt. De mon côté je stresse un maximum en sortant mon pachyderme du garage à cause de la hauteur du trottoir, la rue en pente, et les voitures qui passent.

A ce moment, là, je regrette mon FZ8, bien plus léger. A ce moment là seulement, en fait...

Pause café à Sartène. La place principale est plutôt jolie. La rue qui la borde n'en fait pas complètement le tour et est étroite. On est donc relativement au calme, à l'abris de la circulation. Inconvénient: il y a peu de place pour garer les motos. Je me faufile derrière des piquets qui empêchent les voitures de se garer et j'y accroche une de mes valises au passage. Je m'en sort avec une grosse rayure sur le côté et un bout de plastique cassé à l'intérieur (merci à Benoît pour me l'avoir ramassé, ça m'a permis de réparer ladite valise à la maison :-)). Petite pensée émue, au passage, pour le journaliste qui a fini dans le port de Saint Martin en Ré en accrochant une de ses valises. J'ai pensé à lui à ce moment là. Avec un peu plus de malchance, j'aurais pu faire la même :-(

Sur la place, il y a un mini marché de produits locaux (pour les touristes, mais, bon, pas le choix). J'y fais une petite provision de confitures pour ramener à la maison. C'est le seul marché que nous verrons (il faut dire que nous ne les cherchions pas vraiment non plus!).

C'qu'on s'est régalés, en Corse. J'vous raconte pas!
Le midi, repas à Bonifacio (je n'ai pas pris de notes sur les routes prises ce matin là: elles étaient moyen-bof. En revanche, les sites visités dans la journée étaient bien sympas).
L'anneau de vitesse de Bonifacio (mais pas pour les motos, visiblement)
Note (encore!): pour les motards: ne pas se garer sur les grands parkings en bas de Bonifacio. Il y a un grand parking à motos en haut, près de la vieille ville sur la droite (près de l'ancienne garnison). Ca évite de monter à pied :-)

La Sardaigne à portée de canon!
La ville de Bonicacio est à visiter, absolument: la vue est jolie (les vues, devrais-je dire), les rues étroites et encaissées du centre ville (super touristiques) sont typiques des villes du sud de l'Europe (Nice, Naples, Antibes, pour celles que je connais), l'ancienne citadelle mérite également le détour. Elle permet d'avoir une vue sur le nord de la Sardaigne. C'est aussi là que nous avons trouvé notre restaurant pour le midi: terrasse ombragée, musique lounge apaisante, cuisine simple mais délicieuse, serveuse polonaise charmante,... Ce fut dur de se motiver pour repartir...
Les petites rues étroites de Bonifacio.
Direction Porto Veccio ensuite, par la route: nationale = bof bof. Parking 2 roues: bof bof (4 places seulement dont une bloquée par un gros 4x4 comme je les aime). Ville en elle même = bof bof. Glace mangée en ville = bof bof. Donc, en faisant une moyenne : bof bof. Si c'était à refaire, ce serait direction la plage plutôt que Porto Veccio.

Heureusement, ce qui nous attend après est bien plus intéressant.

Nous roulons d'abord  sur de la nationale jusqu'à Solenzara avant de bifurquer sur la D268 qui nous emmène voir les fameuses aiguilles de Bavella.

Un petit coin de nature perdu au détour d'un virage.
Sur la route, nous faisons une petite pause pas prévue pour nous émerveiller devant un spot "nature" à côté d'un petit torrent. Nous ne prenons pas le temps de prendre un verre (à la buvette opportunément située à côté était pourtant un appel à boire) car le soleil est déjà bas sur l'horizon. Nous repartons.

Les Aiguilles de Bavella. La Corse regorge de jolis paysages, mais celui-ci est un incontournable.
Sur cette dernière partie de notre trajet, nous roulons vers le sud ouest, en fin d'après midi: nous avons bien du mal à voir la route car nous alternons entre éblouissement par le soleil et route ombragée sous les arbres. Les trajectoires en prennent un coup. Notre allure aussi.

Arrivés au col de Bavella, nous faisons une petite pause pour admirer le paysage ainsi que la statue de Notre Dame des Neiges et ses ex-voto (petites offrandes en remerciement ou en appui à une demande). Nous ne nous attardons pas car le soleil est déjà bas sur les montagnes et nous voulons prendre d'autres photos à partir d'autres points de vue...

Notre Dame des Neiges et ses ex voto.
Nous arriverons finalement à notre hôtel avant la tombée de la nuit, à Zonza, dans l'intérieur des terres.

dimanche 15 décembre 2013

CORSE 2013 DAY 7 : PORTO DI VENCACO - OLMETO

DAY 7 : PORTO DI VENCACO - OLMETO

Suite aux accidents de la veille, le groupe s'est scindé en deux. Les blessés (pilotes ou motos) vont directement à Ajaccio pour faire un peu de tourisme et pour faire le tour des concessionnaires, et éventuellement trouver une moto d'occasion (chez les concessionnaires ou via le "super bon plan" suggéré par le serveur du resto de la veille... qui s'est avéré être du vent).

Le reste du groupe finalise le roadbook de la veille, les derniers km que nous n'avions pas eu le temps et, surtout, le cœur de faire. Il nous emmène via des petites routes tortueuses dans la montagne au cœur de la Corse. Le roulage s'effectue à allure réduite car les gravillons et les animaux en liberté sont omniprésents sur la route.

Nous rejoignons ensuite Ajaccio par la nationale. Ici, pas de surprises: les nationales corses sont aussi ennuyeuses que les nationales continentales. Voilà, c'est dit!

Nous prenons le repas en terrasse dans Ajaccio, le midi, avant d'aller voir les Iles Sanguinaires... qui n'ont rien de sanguinaires, d'ailleurs, vu que nous les avons vues en milieu d'après midi (le site est à voir le soir dans le soleil couchant, sous un ciel rougeoyant qui leur donne des reflets rouges... d'où le nom de ces îles).

La vue est belle, mais elle se mérite: 30 mn de marche sous le soleil. Heureusement que Philippe est resté sur la plage et que nous avons pu lui confier nos blousons et nos sacs. Il nous a épargné une belle suée sous nos cuirs! Ça ne nous a tout de même pas empêché de vider quelques bouteilles d'Orezza en chemin. Même en cette fin de saison, la marchande de boissons/glace fait son beurre avec les touristes.

Mon fond d'écran du moment au boulot: les Iles Sanguinaires (au fond à droite sur la photo).
Nous nous retrouvons dans Ajaccio avant de partir pour Olmeto par une route forestière. Nous y croiserons un couple de petits marcassins (tous mimi!) mais pas leur mère, heureusement, car nos motos ne sont pas équipées de pare-buffles.
Imaginez un peu l'effet que ça fait quand on sort à à fond d'un virage (tatakétwa?) pour se retrouver nez à nez avec ça!
(oui, je sais, il en a fallu des nerfs d'acier, en Corse!)
Comme nous sommes en retard sur l'horaire, la nuit tombe avant notre arrivée à l'hôtel. Nous nous étions pourtant jurés de ne plus rouler de nuit! Le groupe s'étire le long de la route, puis se regroupe... mais il en manque un: Teddy.

Inquiétude: tout le monde a encore en tête les images du crash de la veille. Julien fait demi-tour et part à sa rencontre. Il nous le ramènera longtemps après...

Sur le chemin du retour, Teddy s'était trompé de route puis avait ralenti à cause de la nuit.
Pas d'accident cette fois. Tant mieux :-)

Arrivée à l'hôtel.

Le propriétaire nous dit que "la Dame" est arrivée. Comment ça "la Dame"? Ils auraient dû arriver à trois, normalement ! En fait ils sont bien trois à être arrivés, mais l'hôtelier n'a mémorisé que Claire. *No comment* ;-)

On met les motos dans le garage et on s'installe au resto d'à côté. Les parts y sont énormes. On se régale.
Le garage à motos à l'heure de pointe.
Note: à Olmeto, l'hôtel (hôtel l'Aiglon) avait beaucoup de charme: déco très personnelle, on se croyait chez l'habitant. Le patron était très sympa avec nous (ils a reconnu qu'en septembre, quasiment tous ses clients étaient des motards envoyés par l'agence Europe Active...). Nous chambres donnaient sur une salle commune où nous nous fîmes un petit débriefing avant d'aller nous coucher. Ajouter à cela du bon pain au petit déjeuner, tartiné de confitures maison. Ça donne envie d'y retourner (attention toutefois à l'isolation sonore: c'est une bâtisse ancienne...).


Notre petit salon privé, à l'hôtel. Là, on se prépare à boire notre tisane du soir pour mieux dormir.